Spectacles à l'affiche

Vaudevilles de Eugène Labiche et Georges Feydeau

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo
Costumes de Françoise Prévost


Les deux courtes pièces, La fille bien gardée d'Eugène Labiche et Feu la mère de Madame de Georges Feydeau, sont interprétées par les mêmes comédien(e)s -à l'exception d'une seule- et, dans un souci de préserver le rythme rapide choisi par la mise en scène (comment faire autrement dans cette folie apparemment chaotique mais d'une mécanique superbement maîtrisée par les auteurs), avec un entracte le plus court possible. Notre mot d'ordre: ne pas laisser le spectateur respirer.
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Les deux facettes de Marivaux

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo
Costumes de Françoise Prévost


Le legs et Les acteurs de bonne foi Dans Le Legs, le Marquis est face à un dilemme: s'il épouse Hortense, il recevra son legs intact. S’il ne l’épouse pas, il devra la dédommager de deux cent mille francs. Hortense n’aime pas le Marquis, mais aime le Chevalier désargenté. Quant au Marquis, il aime la Comtesse, mais peine à se déclarer... A quel point l'argent modifie-t-il les relations amoureuses? Peut-on parier sur l’amour? Dans ce bijou du théâtre dans le théâtre, Les acteurs de bonne foi (1757), Madame Hamelin demande à son valet Merlin de présenter une comédie afin de divertir la future belle-mère de son neveu. Le valet se lance alors dans un impromptu le mettant en scène avec un jardinier et deux servantes, s’amusant à unir différemment les couples qu’ils forment en réalité. Un court entracte est prévu entre les deux pièces.
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Histoires d'hommes de Xavier Durringer

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo


Autant de monologues comme autant de clés pour s’imprégner de l’amour, de l’énergie de l'amour. D’apparence anecdotique, ces Histoires d’Hommes, ces paroles de femmes écrites par un homme, sont d’une richesse humaine étonnante. C’est un kaléidoscope de sentiments et de sensations où la palette des émotions en voit de toutes les couleurs et sur laquelle Durringer pose un langage cru pour explorer des personnages au parcours sinueux et aux amours torturés.
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Bal-Trap

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo
Bal-Trap


Bal-trap Dans une de ces salles de danse vide, au petit matin, un couple essaie de retrouver l’ivresse de son premier baiser. Très vite, on sent qu’ils sont en crise. Une autre fille et un autre garçon passent. Lui est perdu, étranger à l’endroit, elle, bafouée une fois de plus par un homme qui ne reviendra pas. Et en voilà deux qui se perdent et deux qui se trouvent..... "L’amour, cette balle perdue qu’on tire et qui va bien toucher quelqu’un quelque part" (Xavier Durringer).
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Une envie de Tuer sur le bout de la langue

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo
Une envie de Tuer sur le bout de la langue


Une envie de tuer sur le bout de la langue Refoulés de la boîte de nuit du coin, un groupe de jeunes se retrouve sur un parking désert, comme chaque samedi soir. Ils sont d’ici mais pourtant de nulle part. Personnages à la marge, enfants des rues livrés à eux-mêmes, ils se chamaillent, se cherchent, s’aiment, se quittent… Ils font leur cinéma habituel, pour eux seuls. Mais le scénario médiocre de leurs nuits d’errances, pourrait-il pour une fois prendre une tournure différente ?
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Le cimetiere des elephants de Jean-paul Daumas

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo


Au bord de la mer, un hôtel où les pendules n’ont plus de balancier. Quatre femmes qui n’en sortent jamais attendent vainement un beau temps improbable. Une dernière arrivée change la donne et fait éclater le groupe, les entraînant vers la "fin de saison". Elles mentent comme on s’habille, elles mentent comme au théâtre et cela s’appelle jouer. Mêlant passé réel et passé supposé, à la fois actrices et spectatrices, elles mentent avec humour et gravité en des simulacres de combat dont elles connaissent la vanité de l'enjeu...
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Les Rustres de Carlo Goldoni

Scénographie et direction d’acteurs : Didier Merlo
Costumes de Françoise Prévost


Venise, le carnaval bat son plein. Lunardo et ses compères tiennent enfermés à la maison épouses et enfants sous prétexte que l'extérieur, vicieux et vicié, les corromprait à jamais. Ils ne se fréquentent qu'entre eux, portes fermées et maisons closes, incapables de rien décider non plus, juste de rabâcher avec nostalgie ces anciens temps où les valeurs patriarcales étaient honorées et cultivées. Mais un mariage va donner l'occasion aux femmes de s'insurger contre le statut d'esclave que la société leur attribue....
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